vendredi 20 juillet À 16H30


Riviera

Lecture à deux voix

Auteur et metteur en scène : Alain Ubaldi
Lecteurs : Elsa Granat et Stéphane Schoukroun

Un homme et une femme au tournant de la quarantaine se retrouvent immobilisés dans la salle d’attente des urgences d’un hôpital déserté. Lui, suite à un accident de voiture et elle, à cause d’une blessure... domestique. Ils n’ont rien en commun, ni leur origine sociale, ni leur profession, ni même leurs rêves, rien sauf un souvenir. Le souvenir d’un amour de jeunesse qu’ils avaient presque oublié.

Le texte a été écrit lors de la résidence d’Alain Ubaldi à Valréas en mars 2018.

DURÉE 1H15
Cour René Jauneau à Valréas

Programmation 2018

Lectures théâtrales - spectacle poésie

ENTRÉE LIBRE

 


 

lundi 23 JUILLET À 18H


La carte des routes et des royaumes

Production Les Non Alignés - lesnonalignes.com
Théâtre des Clochards Célestes - Lyon (coproduction et résidence)
Théâtre National Populaire - Villeurbanne (résidence)

Auteur : Ronan Mancec
Lecteurs : Gaël Le Guillou-Castel, Isabelle Legros et Ronan Mancec

La fabrication de « la carte des routes et des royaumes » est l’entreprise pharaonique que veut mener une famille royale despotique. C’est la tentative de connaître les moindres recoins du globe terrestre, d’en recenser les richesses de tous types et ce faisant d’asseoir le pouvoir sur les peuples gouvernés. Jeunes gens et jeunes femmes, les cartographes sillonnent les terres, procèdent à des relevés exhaustifs, de gré ou de force, car ils entendent faire respecter l’autorité.
En entrant en contact, en dialoguant malgré tout, les habitants et les cartographes découvrent peu à peu qu’ils sont les victimes de la même tyrannie. Est-il possible pour les jeunes gens de reprendre le pouvoir, et que le mouvement social gagne enfin ?

Le texte a été écrit lors de la résidence de Ronan Mancec à Valréas d’octobre 2017 à janvier 2018, et créé en mai 2018 à Clermont-Ferrand par le théâtre du Pélican (Jean-Claude Gal) avec plus de trente adolescentes au plateau.

 

DURÉE 45MN
Cour René Jauneau à Valréas

ENTRÉE LIBRE

 


 

Mardi 24 JUILLET À 18H


 

Fondre

Lecture
ÉDITÉ AUX ÉDITIONS THÉÂTRALES

Auteur : Guillaume Poix
Lauréat du Prix Godot des Nuits de l’Enclave des Papes 2018, en partenariat avec La Criée - Théâtre National de Marseille.
Par les élèves d’Olivier Barrère du Conservatoire à Rayonnement Régional du Grand Avignon - Direction : Sylvie Boutley

«Cette partition ouverte pour des jeunes gens qui ont froid» met en scène un groupe d’adolescent.e.s tentant la traversée vers un territoire dont l’accès leur est interdit. Juchés sur des bouts de banquises, ils espèrent dériver jusqu’à la terre promise. Allégorie du parcours des migrants contraints de côtoyer la mort à un âge où l’on découvre habituellement l’amour, Fondre touche par son minimalisme et sa profonde humanité.

Chrémyle est un homme bon. Sans être miséreux, il n’a jamais réussi à atteindre la richesse espérée. Il ne sait si son fils unique doit suivre ses traces dans une vie honnête mais modeste ou s’il doit, comme d’autres, devenir fourbe et mauvais pour s’enrichir. Il décide donc d’aller consulter Apollon. Celui-ci l’invite à suivre le premier homme qu’il rencontrera au sortir du temple. Chrémyle s’exécute et tombe sur Ploutos, le dieu de l’argent en personne que Zeus, par jalousie, a rendu aveugle pour l’empêcher de dispenser les richesses aux hommes vertueux. Chrémyle, accompagné de son serviteur Carion, se lance alors dans le projet fou de lui rendre la vue.
L’argent change-t-il le cœur des hommes ? Pureté, corruption, pauvreté, revendication... sur le ton de la farce, cette pièce explore – au travers des codes d’une autre époque – des problématiques pourtant plus que jamais contemporaines.

 

 

 


 

mercredi 25 JUILLET À 18H


 

Vivre en frères
Comme les arbres d'une forêt

de Nâzim Hikmet

Lettre de prison et poèmes dits par Serge Pauthe
Suites pour violoncelle seul de Jean-Sébastien Bach interprétées par Pascal Coignet

Spectacle poétique et musical

Connaît-on encore aujourd’hui le nom de Nâzim Hikmet ? Il fut un grand poète turc du début du XXème siècle, qui dut lutter contre l’injustice et l’arbitraire en son pays. Et oui, déjà... vieux problème de la Turquie.

Nâzim était marxiste et, pour cela, connut les geôles turques comme aujourd’hui des écrivains turcs telle Asli Erdogan les connaissent, même si c’est pour d’autres raisons, celle de défendre le droit des minorités et celui des femmes par exemple.

Nâzim, après 13 ans passés derrière les barreaux a été libéré en 1950 grâce au soutien des poètes comme Aragon, Eluard... Mais aussi Picasso et bon nombre d'intellectuels du monde entier. Il est mort en 1963. Ses écrits furent longtemps interdits dans son pays. Mais furent publiés en France. Certains poèmes furent mis en musique et chantés. Notamment par Yves Montand et plus récemment, Bernard Lavilliers.

Don Pèdre, gentilhomme sicilien, tient enfermé chez lui une jeune esclave grecque, Isidore, qu’il aime et veut épouser. Mais celle-ci a ébloui Adraste, gentilhomme français, qui s’introduit dans la maison et fait la cour à la belle. Grâce à l’adresse du rusé Hali, son esclave, il parvient à enlever Isidore.
«La possession d’un cœur est fort mal assurée, lorsqu’on prétend le retenir par force»
Isidore.

 

DURÉE 1H

Cour René Jauneau à Valréas

ENTRÉE LIBRE

 


 

Un surprenant voyage dans le monde des parfums à l'occasion d'une rencontre inattendue entre une mère hors du commun et un grand parfumeur : elle va lui lancer un défi qui changera à jamais le cours de leur existence. Ces deux personnages nous embarquent dans une aventure unique vibrante, avec sensualité et humour.

 

 

 

 

Élise, fille d’Harpagon, souhaite se marier avec Valère, tandis que son frère Cléante veut épouser Mariane. Mais le père a d’autres vues pour ses enfants, et a jeté lui-même son dévolu sur la jeune fille. La pièce, créée par Molière en 1668, serait donc une comédie amoureuse si, derrière cette première intrigue, ne se dessinait surtout la comédie d’un caractère, l’Avare, dont la précieuse cassette, un moment dérobée, fait opportunément retour afin de permettre un dénouement heureux.
Créature comique, objet de moqueries et de vengeances, mais aussi nature monstrueuse et tyran domestique, Harpagon est bien la figure qui domine presque toutes les scènes, assure l’efficacité dramatique de la pièce et permet à la comédie de confiner à la farce. Par la satire, le quiproquo et l’ironie, Molière brosse de lui un portrait d’une drôlerie sans pitié.

 

 

M. Jourdain pousse à l’absurde l’ambition bourgeoise de tout acquérir à prix d’argent, y compris le sens de la vie … Il rêve d’éblouir les autres par l’étalage de «bonnes manières» auxquelles ni son éducation ni son goût ne l’ont préparé. Gorgé de flatteries et de mondanités, une folie des grandeurs s’empare de lui. « Il faut bien, pour être ridicule, que l’on se trompe sur le chemin du bonheur. » Stendhal Un véritable feu d’artifice de comique et d’esprit. Spectacle pour pantins, robots, acteurs et manipulateurs, c’est ainsi que nous est présenté Le Bourgeois Gentilhomme de Philippe Car. Un Bourgeois Gentilhomme «très» revisité, une tornade délirante, pertinente, magique. On croyait connaître Molière, on a encore le délice d’être surpris.

 

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